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Un Site-Blog du 5P

« Penser, Prévoir, Préparer, Prononcer, Partager »

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Vous trouverez sur cette page

1° Ce site, pour qui et pourquoi ?
2° Les sections et leurs contenus

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I

Pour qui ?    Pour tous les transmetteurs de la Parole de Dieu :               les clercs, mais aussi les laïcs occidentaux. 

            Pourquoi ce site ?        Réponse en 7 questions

1Ère question : Allez ! Enseignez toutes les nations ! Et faites m’en des disciples ! OPtionnel ?

Ce troisième commandement est-il accessoire ou indissociable des deux premiers ? Secondaire ou aussi important que les actes de piété ou de charité ? Pourrions-nous aimer Dieu sans l’annoncer à tout l’univers ? Et aimer nos frères, sans partager avec eux la joie que nous apporte cet amour ?

2Ème question : Qui Jésus-Christ a-t-il appelé à l’annoncer ?

Les seuls apôtres, le seul noyau dur de collaborateurs choisis par lui, ou tous les disciples (Luc 10,17) ? À qui a-t-il dit vous êtes la lumière du monde ? Vatican II a clairement balayé une conception spécialisée des acteurs de l’évangélisation : les fidèles incorporés à l’Église par le baptême… sont tenus de professer devant les hommes la foi que par l’Église ils ont reçue de Dieu (Vatican II, Lumen Gentium 11). Depuis, les Papes n’ont cessé de le répéter : les fidèles laïcs, précisément parce qu’ils sont membres de l’Église ont la vocation et la mission d’annoncer l’Évangile (Jean-Paul II – Christifideles Laiici)…

3Ème question : comment concrétiser cet appel ? Par le seul exemple ou aussi par la parole ?

C’est la Parole entendue qui conduit à croire (Paul VI – Evangelii Nuntiandi 42)… Comment l’Église s’est-elle développée de façon exponentielle du 2ème au 4ème siècle, malgré l’horreur des persécutions ? Au point qu’en 313, un empereur se sentit contraint d’autoriser son culte ? Par quoi, si ce n’est par l’association de l’exemple et de la parole, les actes et les explications, pas l’un sans l’autre. Par qui ? Par les successeurs des apôtres et par tous les baptisés qui irriguèrent les milieux les plus cachés ?

4Ème  question : aujourd’hui, qu’avons-nous fait de cet appel ?

Depuis ma jeunesse, au milieu du XXe siècle, le nombre de prêtres diocésains autochtones a diminué de 90 %, le pourcentage de jeunes Français se disant catholiques est passé de 80 % à 25 %, celui des catholiques participant aux messes a chuté de 95 % ; des catéchismes ont arrêté faute de candidats, nombre d’églises restent fermées ou ont été désaffectées.

5Ème question : cette déliquescence, en sommes-nous en partie responsables ?

Ces abandons, cet inintérêt pour Dieu, parfois cette haine de l’Église ne sont-ils dus qu’à l’air du temps et aux diverses déviances des clercs ? Ne sont-ils pas aussi la conséquence de ce que la plupart d’entre nous avons arrêté l’effort d’évangélisation (dans un esprit d’annonce et non de conquête) ? Et en ce cas, à qui la faute, à l’Institution, aux clercs, aux laïcs ou à ces trois composantes de l’Église catholique ?

6Ème question : Comment réagir ? Sans rien changer ?

En amplifiant nos actes de piété et nos engagements caritatifs comme les évêques n’ont cessé de nous y inciter durant un demi-siècle (j’en suis témoin), ce qui n’a pas freiné l’hémorragie continue du nombre de chrétiens en Occident ? Ou en faisant davantage et en agissant autrement ? En se centrant sur ceux qui sont restés ou en allant aussi à la rencontre de ceux qui sont partis ? En restant dans la bulle ou en allant aux périphéries ? L’Église au cours de son pèlerinage, est appelée par le Christ à cette réforme permanente dont elle a perpétuellement besoin en tant qu’institution humaine et terrestre (Vatican II, Unitatis Redintegratio 6). François ajoute : la pastorale en termes missionnaires exige d’abandonner le confortable critère pastoral du « On a toujours fait ainsi « . (Évangelii Gaudium 33)

7Ème question : Comment retrouver l’attractivité de l’Église primitive ?

Comment relancer son dynamisme ? En partant de nos idées ou en construisant sur les causes dénoncées par ceux qui se sont détournés de l’Église, voire en sont venus à la haïr ? En cherchant dans les textes ou en analysant les causes décrites par ceux qui ont été déçus ou se sont sentis repoussés ? En imposant des réformes ou en écoutant les plaintes ? En suivant les Savonarole, ou Saint-Pierre dans la remise en cause de ses certitudes entre Joppé et Césarée (Actes 10,9 – 11,18) ? Rupture ou devoir fondamental ? Toute rénovation de l’Église consistant essentiellement dans une fidélité plus grande à sa vocation, c’est dans cette rénovation que se trouve certainement le ressort du mouvement vers l’unité.  (Vatican II, Unitatis Redintegratio 6)

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Partir des faits. Quels faits ?

D’un côté, le désintéressement de beaucoup pour l’Église en Occident et ceci dans tous les milieux et toutes les classes culturelles, mais particulièrement chez les intellectuels et les gens cultivés car ce sont eux qui font l’opinion publique et qui, lorsqu’ils ne comprennent pas, crient haro sur la foi en Christ. L'église du village de mes ancêtres devenue restaurant !Nous ne nous arrêterons pas ici sur les querelles de rites, les scandales, ou les nombreuses ritournelles comme la place des femmes, tous problèmes importants mais qui relèvent de la compétence de l’Institution. En revanche nous labourerons les champs qui relèvent de nous, prêtres ou baptisés/laïcs, ceux qui s’extériorisent par ces exclamations sorties des cœurs : Qui peut croire encore en ces balivernes ? Ou Dieu, OUI mais l’Église, NON ! Ceux qui font que dans une enquête de l’IFOP auprès des baptisés âgés de 25 à 60 ans en 2022, leur demandant de se définir, 42 % se disaient non croyants et 4 % passés à d’autres convictions… Et parmi les baptisés qui sont restés, moins de 3 % participent à la messe. C’est ainsi que l’église du village de mes ancêtres est devenue un restaurant après avoir été amputée de son clocher !

De l’autre : le kaléidoscope du peuple de Dieu. Des clercs généreux et des laïcs entreprenants voisinent avec des disciples endormis dans l’insouciance ou les habitudes. Cette courbe est le seul témoin quantifié, mais avec  10 ans de retard, de l'évolution de la vitalité chrétienneDe toutes les religions présentes en France, les catholiques sont ceux qui transmettent le moins ! (enquête INSEE 2023 sur les religions en France). La courbe des ordinations diocésaines traduit avec 10 ans de retard l’évolution de la vitalité chrétienne. L’Institution est écartelée entre des peurs de dérapages justifiées et la volonté d’adapter la façon de la transmettre (et non la doctrine) aux attentes et aux possibilités de réception actuelles. Dans le sillage de Vatican II et de Evangelii Gaudium, le Synode sur la Synodalité lancé par François (en septembre 2021) révèle une réelle intention de reconstruction dont témoignent la Synthèse des Évêques en novembre 2023 et l’Instrumentum Laboris.  Vont dans le même sens les récentes décisions de la CEF (Conférence des Évêques de France).

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Peut-on reconstruire sans explorer les causes des abandons ?

Durant deux décennies, j’ai interrogé les démissionnaires sur leurs causes de départ. Leurs principales réponses ont été confirmées par plusieurs enquêtes dont « Réparer l’Église » (La Croix 2019) et les remontées de la première étape du synode (2022). Que disent-ils ?

  • En premier, leur inintérêt pour la messe (confirmé en 2023 par une enquête du CCFB), et ceci, principalement à cause des homélies. Pour beaucoup, ce sont les seules vitrines de l’Église. Les bonnes homélies remplissent les églises ; les mauvaises ont l’effet inverse. Raison pour laquelle j’ai fondé en France et en Belgique, des ateliers d’entraînement à la prise de parole pour les prédicateurs et les laïcs faisant des exposés de foi publics, le SOH, Service d’Optimisation des Homélies (SOHcatho.org). Durant les 11 années ou je l’ai dirigé, j’ai constaté la très grande diversité des difficultés des prédicateurs et l’efficacité de l’entraînement devant l’enregistrement/vidéo et deux confrères qui en font l’analyse. Il en est résulté un livre de technique :
Homélies et Prises de parole Publiques ; 30 Exercices pour se Perfectionner. Salvator. Imprimatur ; Préface de Mgr Michel Aupetit. 326 pages.
  • En second, émergent de nombreuses causes de départ qui révèlent une fracture entre les représentants de l’Église et les laïcs. Les scandales ne sont que la partie la plus visible de l’iceberg. La confrontation entre ces causes et mes conversations avec de nombreux prêtres et évêques m’a conduit à un autre livre imprégné de mon expérience chirurgicale : on ne peut soigner sans avoir observé et exploré les causes du mal. Non seulement ce recensement ne démobilise pas, mais il donne les armes de la guérison.
Tous ces catholiques qui ont déserté l’Église, comment leur donner envie de revenir ? L’harmattan. 170 pages

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II

Que trouverez-vous dans les différentes sections du site ?

Créé à la demande de prêtres qui pour des raisons diverses ne pouvaient venir s’entraîner dans des ateliers, consulté quotidiennement par des prêtres francophones du monde entier, du Canada aux Philippines, et inspiré par Evangelii Gaudium (désigné par les initiales EG et les numéros des sections concernées), il contient de nombreux extraits de ces deux livres.

(Pour atteindre une section, cliquer sur le menu des sections du site, en haut de cette page)

I – Les attentes et les incitations des Papes

Pour transmettre Jésus-Christ et donner envie de le suivre, une homélie doit allier un fond et une forme. Les deux nécessitent une préparation. EG y consacre 24 sections (135-59) ! Le fond implique le choix d’un objectif différent de fois en fois. La forme associe quatre qualités : l’audibilité, la compréhensibilité, une structure qui touche les intelligences et une expression orale qui touche les cœurs. C’est un exercice difficile : nombreuses sont les raisons qui peuvent les rendre ennuyeuses. À la racine, se trouve un problème de formation. Un seul remède : l’entraînement, de préférence avec des pairs dans des ateliers, à défaut seul avec le livre « Homélies ».

II- Les Fondamentaux sur les mecanismes de la transmission

Pour transmettre ce qui est ancré profondément en soi, suffit il de savoir parler ? Oui pour ceux qui ont reçu le don de bien communiquer. Ils sont malheureusement peu nombreux. Les autres doivent acquérir une TECHNIQUE. Comment ? Par la théorie et la pratique. Mais est-ce possible sans avoir compris les fondamentaux sur lesquels repose la théorie ? Cette section contient :

1 – Les étapes entre l’émission de nos paroles et leur réception par nos auditeurs.

2 – Les différences entre les communications écrite et orale, et leurs conséquences pour la préparation.

3 – Les étapes du positionnement de nos auditeurs.

4 – Comment transformer nos difficultés personnelles en tremplins.

III- La Technique

Dans une homélie comme dans tout exposé, pour captiver et convaincre, la technique est aussi importante que la passion. Elle associe quatre conditions : un objectif précis (si l’orateur parle de tout, l’auditeur ne retiendra rien, ou toujours de la même chose, il s’endormira) l’audibilité/compréhensibilité (l’auditeur doit entendre non seulement les sons, mais aussi les mots, et en comprendre le sens), une structuration du contenu propre à l’oral, correspondant aux attentes des intelligences et une expression orale capable de toucher l’émotionnel (sans laquelle aucun propos n’entraînerait l’appropriation). Ce qui vaut pour tout exposé, est encore plus nécessaire pour les homélies car leur durée est limitée et les auditeurs ne prennent pas de notes. Vous trouverez dans cette section…

1 – Choisir un objectif précis et adapté à vos auditeurs 

2 – Bien prononcer pour être compris de tous

3 – Structurer le texte pour l’oral

4 – Utiliser les outils de l’expression orale

Et… Des fiches techniques à consulter périodiquement

IV- Quelques exercices

Ils sont extraits du livre « Homélies et Prises de Parole Publiques – 30 Exercices pour se Perfectionner », notre contrat avec l’éditeur ne nous autorisant à publier que des exemples. Pour les autres, nous vous invitons à vous reporter au livre.  Vous trouverez dans cette section des exercices pour…

1 – Savoir d’où vous partez (1)

2 – Structurer votre texte pour l’oral (10, 11- 12, 13, 14)

3 – Acquérir une expression orale qui touche les cœurs (21, 22, 23, 24, 25, 26, 27)

4 – Faire le point au terme des exercices (29 ,30)

V- Comment rater mes Homélies

Trois vidéos pour découvrir les plus sûrs moyens d’être incompréhensible, d’endormir ou, mieux, d’excéder vos auditeurs piégés par le devoir d’écoute ! Un résultat si loin de ce que vous espériez…

VI – Paroles Prononcées Par des laïcs

Tout ce qui vaut pour les prédications s’applique pareillement aux prises de Parole chrétiennes en public par des laïcs. Elles seront de plus en plus nécessaires pour pallier le manque de prêtres. Leurs règles institutionnelles ont été précisées dans l’ « Instruction concernant la collaboration des fidèles/laïcs au ministère des prêtres » (Congrégation pour le Clergé, 15 août 1997). C’est le cas des célébrations de funérailles, plus rarement d’ADAP (assemblées dominicales en l’absence de prêtre), ou de baptêmes, voire de recueil de l’engagement matrimonial. D’autres sont confiées par le curé ou ses adjoints, comme les lectures liturgiques. D’autres enfin sont des initiatives spontanées d’exposés sur notre foi et ses exigences.  Vous trouverez dans cette section…

1 – Faire des funérailles un moment d’évangélisation (audio)

2 – Illuminer la perspective de la mort

3 – Contribuer à l’évangélisation d’une manière attractive

4 – Transmettre les fondamentaux de notre foi

VIi – La Bible aujourd’hui

Les catholiques, depuis Vatican II, sont incités à lire la Bible pour mieux connaître et comprendre le Christ. Mais beaucoup, informés par les journaux, les livres ou les émissions télévisées, n’acceptent plus qu’on leur raconte les récits de la Genèse comme des faits historiques. Comment accorder crédit à la « Révélation » si l’Ancien Testament raconte des histoires fausses ? Et comment le comprendre quand il a donné lieu à tant d’interprétations divergentes ? Pour lire avec les yeux de l’Église, peut-on se passer de travailler avec des clés ? Ne pas travailler expose à l’ignorance et de là, aux dérives, au relativisme et à l’attiédissement de l’engagement. Quant aux clés, c’est un des rôles des homélies que de les donner. Ce chapitre veut donner des clés simples. Il puise notamment dans « Inspiration et Vérité des Écritures » publié par la Commission Biblique Pontificale.

VIIi- Débats prêtres/laïcs

Débattre de quoi ? Pourquoi ? Et comment ? Les sujets de cette page consacrée à des débats avec des prêtres sont tous issus d’échanges divers.  Dans cette section…

1 – Comment sont reçues mes homélies ?

2 – Comment stimuler mes paroissiens à devenir évangélisateurs ?

3 – Quelles formations suggérer à mes paroissiens ?

IX- Débats entre laïcs pour construire

Débattre Pourquoi ? Devant l’importance des « décrochages » dans l’Église resterons-nous passifs ? Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation.  (EG 120).

Débattre de Quoi ? Est-il si facile de transmettre notre foi ? Notre vie étant loin d’être exemplaire et notre parole souvent maladroite, nos tentatives peuvent facilement devenir contre-productives. D’où l’utilité des échanges d’expériences.

Débattre Comment ? Avec douceur et respect (I P, 15), avec conviction lorsque notre avis repose sur une expérience précise, avec humilité devant les avis des autres – issus d’autres expériences – et toujours dans la prière et l’unité de l’Église.

 Vous trouverez dans cette section…

1 – Homélies incompréhensibles – Que faire ?

2 – Comment inciter mes proches à compléter leur formation chrétienne ?

3 – Sensibiliser mes proches à la nécessité de contribuer davantage à l’évangélisation

X- Rebâtir plus synodal

Quel contraste entre le dévouement sans bornes de la très grande majorité de nos prêtres et l’état de la chrétienté en France ! Le nombre de prêtres a dramatiquement chuté : dans une décennie, il y en aura moins de 2 500 pour toute la France (il y en avait 50 000 dans ma jeunesse durant la décennie 50). Deux certitudes : Ce n’est pas en restant assis qu’on rebâtira, mais en retroussant nos manches. Ce n’est pas, non plus, en en restant à ce que nous avons toujours fait depuis 60 ans. Comment rebâtir une Église plus attractive dans le respect de la doctrine et des fonctions ? Comment retrouver le dynamisme et la joie contagieuse des premiers chrétiens ?

Xi – Prioriser le réfléchir ensemble

Que sera demain ? Jamais les changements n’ont été aussi nombreux, intenses et rapides, affectant toutes les composantes de nos vies, climatiques, économiques, techniques, politiques et jusqu’aux aspects quotidiens les plus basiques. Toutes ces situations absolument nouvelles, sommes-nous prêts à les affronter ? Ne serait-il pas suicidaire de ne pas nous y préparer ? Or les catholiques réfléchissent rarement ensemble, ce qui conduit à un autoréférencement peu constructif, tandis que 175 000 francs-maçons se réunissent une vingtaine de fois par an et constituent une force de propositions majeure. Dans cette section :

1 – Cinq changements majeurs et nouveaux à l’échelle mondiale.

2 – Les quatre grandes difficultés à surmonter.

3 – Le silence des chrétiens et leurs conséquences.

4 – Pourquoi le silence des catholiques ?

5 – Les débats, clés pour les propositions, les adhésions, les engagements.

6 – Esquisse des Cercles de réflexion Catholiques structurés et accompagnés.

7 – Les trois conditions de mise en œuvre.

XII- Prières

Pour l’Église, pour les prêtres, pour les chrétiens persécutés…

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Qui sommes nous et comment nous joindre ?

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01- Le travail de la communication utile aux autres inapproprie dans lEglise WEB

           Bien sûr vous trouverez beaucoup plus dans le livre. Ce site ne contient que des passages essentiels.

Progresser implique du travail. Cent fois remettez votre ouvrage. C’est en forgeant... Pas une action humaine n’échappe à cette règle.

Vous y trouverez aussi beaucoup de questions à explorer. Et l’humour pédagogique de Guézou pour nourrir votre réflexion. 

Le livre a aussi l’avantage de pouvoir être travaillé surligneur à la main. pour retrouver les idées qui vous semblent essentielles.

Merci à Salvator. Merci à Guézou. Merci à tous les prêtres dont les difficultés si variées ont suscité la matière de ce livre. Merci aux 80 membres du SOH dont l’expérience a  nourri ce livre.

Merci à l’Eglise qui lui a donné l’imprimatur et au Président de la Commission pour la Liturgie et la Pastorale Sacramentelle qui a donné son soutien au SOH (2012).

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Citations de Monseigneur Michel Aupetit,

accompagnateur du SOH lors de sa fondation et durant ses douze premières années :

 » Nous avons à faire vivre la Parole de Dieu et à toucher les cœurs en même temps que les intelligences pour les préparer à cette rencontre avec le Christ (…) C’est un exercice différent d’une conférence (…)  Dans les séminaires, ce qui manque souvent, ce sont les outils de la parole, de la rhétorique, c.a.d. comment on fait pour accrocher les gens (…)  La technique permet de toucher les intelligences et les cœurs (…)   Nous n’avons aucun retour (…) La culture de l’évaluation n’est pas courante dans l’Eglise (…) Les prêtres voudraient savoir s’il y a quelque chose à améliorer (…) »

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L’icône en tête de page – dont il existe deux versions multi-séculaires au Monastère Sainte Catherine (Sinaï) et au Mont Athos (Grèce) – représente le baiser de Saint Pierre et de Saint Paul concluant la première crise GRAVE de l’église vers 50 ad., 20 années après la Pentecôte.  Les premiers apôtres ont su différencier le fondamental du contextuel. Que serait devenue l’Église s’ils n’avaient révisé leurs visions contextuelles  ?   

                    ET NOUS ? Laisserons-nous parler l’Esprit-Saint ?


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Révision : octobre 2025

Ce site est visité chaque mois par une centaine de prédicateurs francophones de tous pays, Amérique du Nord et Centrale, Europe, Afrique, Proche, Moyen et Extrême Orient.  Sur chaque page, vous pouvez déposer un commentaire (complément, désaccord, soutien ou critique) ou une question. N’hésitez pas. C’est pour nous le meilleur moyen de l’améliorer.

Ci dessous, les avis de deux anciens responsables de séminaires en France et en Suisse.

3 réflexions sur « Accueil »

  1. Avatar de François-Xavier Amherdt
    François-Xavier Amherdt 21/11/2018 — 15:22

    Merci à Didier Mellière pour sa présentation, qui fait envie.
    C’est vrai que les prédications sont un des moments clés de la célébration, et nourrissent la foi des baptisés
    Si seulement les prédicateurs prenaient tous le même soin que le pape François pour préparer leurs homélies !
    Dans l’Eglise catholique actuellement, l’exemple vient d’en haut, et c’est heureux
    Puisse-t-il être suivi !
    François-Xavier Amherdt

  2. Avatar de Bernard Minvielle
    Bernard Minvielle 14/01/2019 — 08:21

    Prêtre depuis presque 25 ans, je le reconnais sans détour : la lecture du livre de Didier Mellière me renouvelle profondément dans la préparation de mes homélies et m’ouvre des perspectives vraiment neuves. C’est l’un des 3-4 livres qui m’a été le plus profitable pratiquement au plan pastoral.
    Si vous êtes prêtre, diacre ou laïc en mission, lisez-le absolument et travaillez-le ; si vous êtes un paroissien, offrez-le à votre curé (avec quelques chocolats pour ne pas donner l’impression que c’est une plainte voilée sur la qualité de ses homélies). Un regret ? Il n’est rien d’important que l’auteur ne redise au moins trois fois dans le livre. C’est une petite épreuve pour la lecture, mais je dois être honnête, c’est fichtrement efficace pour l’assimilation et la mémorisation du contenu.
    En bref, merci pour ce livre à recommander sans modération.

  3. Avatar de Inconnu

    Merci! Le respect aussi du canon 762, c’est aux prêtres en priorité de dire l’homélie et non aux diacres. En 7 ans de séminaire, il est curieux qu’aucune technique de communication ne soit apprise;

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